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Et puis j’ai fermé les yeux,
Pour ne plus voir son absence.
Pour qu’enfin se taisent les cieux,
Qui hurlent tant de noir immense.
Elle est partie sans un adieu.
Je lui parle dans son silence.
Depuis même, j’en réfère aux dieux,
Et me dégoûte, ma propre essence.
Entre le sommeil et le vin,
Je berce chaque soir ma solitude.
J’espère, vers le soleil, en vain.
Et cherche du souffle vers l’altitude.
Là, minuit, presque comme un écrin,
Enveloppe ma peine, d’une étrange plénitude.
Un rêve, de ses cheveux châtains,
M’emmène, vers de plus tendres latitudes…
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