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le mercredi 14 janvier 2015, à 01:16. Posté
par René
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Ils étaient deux, il étaient trois,
Ils étaient douze et puis dix-sept
A mourir sans avoir le choix
Mais sans jamais baisser la tête.
Ils sont des milliers par le monde
Ainsi victimes de l'horreur
Qu'assassine la bête immonde,
Le fanatisme des tueurs.
Hier encore une fillette
S'est faite exploser -que l'on dit-
Au milieu d'une foule en fête.
Mais au Nigéria. Pas ici.
Toutes ces femmes et ces filles,
Esclaves sexuelles -aujourd'hui !-
Que l'on vend comme des guenilles
Sans réaction de nos pays.
Se peut-il que soudain s'éveille
La conscience des décideurs?
Et qu'aujourd'hui ce soit la veille
De l'intérêt cédant au coeur.
Pour des causes nauséabondes.
Trop de charlots versent le sang.
Nous les Charlie changeons le monde
Pour que la peur change de camp..
11 janvier 2015
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
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Salus le mercredi 14 janvier 2015, à 12:50
T'es rock, coco !
Propose ça à Lavilliers,
pour une foi qu'il aurait du texte ! |
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Salus le mercredi 14 janvier 2015, à 14:09 ...Et du texte, avec de la foi ! |
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domidom le mercredi 14 janvier 2015, à 22:33 Un texte terrifiant, d'une cruelle réalité...
(Comme dirait Charleps, ainsi va la vie)...
Émouvante poésie...
Amicalement, Domie... |
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