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Or donc
Tu t’entêtes à te taire
A ce que nous étions l’un pour l’autre en miroir
A ce que nous connûmes
De miracle incarné
Ce tsunami du cœur
Qui submergea nos vies
Tu n’as trouvé de réponse
Que le silence
Ce grand silence glacé
Comme une aube de décembre
Pourtant tu sais
Ce qu’il en est de nous
Les humains
Silhouettes hésitantes
A demi demeurées
Dans les ocres du décor
Nous errons
Dans un désert d’idées
A grappiller des mots
Sans fards et sans espoirs
Et nous nous en allons d’amour
A mesure des jours
Toi pendant ce temps
Tu ne dis mot qu’on sente
14 janvier 2015
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