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Nos jours s'allongent, alanguis de soucis.
Nos rêves s'effritent, oppressés de faux paradis.
On aspire à toujours plus, asphyxiés de nos envies
Avancer à contre courant, beuglant notre mal de vie.
Compassion chagrine pour les causes moribondes.
Suivre le troupeau, c'est la mode, prendre fait et cause.
Mais surtout déserter les vrais amis ,ceux qui t'affirment
Qui t'ont épaulé tout le temps des périodes ultimes.
Dilemme entre la plume dérangeante et la parole unique.
Choix diffus de l'être au centre de la pensée chaotique.
Formaliser sa vie ,forgée sur les idées par trop légalistes.
Affirmer des contraires, jouer au mécréant, à l'anarchiste.
Voyager au centre d'une culture qui inféode la pensée.
Infléchir non pas l'échine mais le savoir appris puis gommé.
Se méprendre , se fourvoyer, ne plus le dire et l'accepter.
Mépris et arrogance dans leur carcans de pure fierté.
Cette décadence c'est l'école qui te l'a finalement appris;
Par ses règles et cette morale qui n'existent plus ici.
On ne déchiffre plus les différences ,plus de sauf conduit.
Le mot REPUBLIQUE accepte de plus en plus le mépris .
Patrick.
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