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Je deviendrai Pénélope, parce que tu es Ulysse,
Dans les tourments obscurs de ta vie océane.
Toi-même tour à tour, vaisseau et capitaine,
Naviguant parmi les courroux, des cieux et des abysses.
Ainsi, lorsqu’il arrivera que tes forces faiblissent,
Qu’Ithaque à l’horizon te soit devenue diaphane,
Avoue toi que là bas, il existe un profane,
Dont les humeurs encore, dans l’amour te chérissent.
Puisse un Virgile aussi, marcher devant tes pas,
Te réchauffer en son ombre, quand les cercles parfois,
Par delà cette enveloppe, viennent prendre tes larmes.
Qu’importe! Si les astres et les routes t’éloignent,
Si c’est dedans cet autre, que la terre te soigne,
Au-delà de ta beauté, j’aime ton voyage de femme…
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