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Dedans cet autre réel, oui, ma flamme s’est éteinte,
Et ne me demande pas, comment, je suis ici debout.
J’ai peut être finalement, pu t’atteindre comme Ulysse,
Et je suis arrivé seul, sous ce triste visage.
Je voudrai tel le phénix, redevenir moi-même,
Et près de toi planer, sur des embruns célestes,
Mais il y a là haut, un enfant qui s’amuse,
Et qui croit que nos cœurs, indéfiniment, se brisent et se refont.
Ma guitare est fluette et ma voix trop menue,
Mais si tu peux entendre, Corson, comme je peux l’entendre,
Alors toi et moi, pourrons, parler la même chanson.
En vérité, les ombres, me prennent par la main,
Et il est mieux que mon cri, s’étouffe dans le noir,
Bien mieux que tu ignore, le sel de mon mal…
Et lorsque mon front, vint toucher le sol brut,
Je n’ai pu que pleurer et puis te dire adieu.
J’ai crié tant de rage, contre cette nuit sans toi,
Que j’ai pu voir fleurir, l’aurore, dans un reflet de larme.
J’ai voulu fendre l’ombre, de ma voix exorciste :
Mon amour pour toi, comme le fer d’un glaive,
Et le bras pour pourfendre, toute l’armée d’une solitude.
Jusqu’à faire que nul, qui soit debout le soit entier.
Un cœur peut verser, toute la pluie d’un jour d’Août,
Et la vie, entre nous, tracer, la frontière de la mort.
Et dessous le battement, venir souffler le vrai pouls.
Je sens presque palpable, le vide de ton absence.
Aujourd’hui et demain, sont de froides marionnettes.
Oui c’est une fin réelle. La fin de nôtre informe sentiment…
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