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Furieusement, l'espoir s'échappe vers l'éphémère.
Constance d'une vie imparfaite et en intérim
Avec des hauts et surtout de profonds abîmes.
Chassant les courts étés par de trop longs hivers..
Vivre ses passés comme de profonds hurlements;
Monnayer ses souvenirs coincés aux gerçures du temps.
Se lover dans le dernier rêve des angoisses d'enfant.
Lucarne obscure qui capture l'image , cet édulcorant.
Le temps, celui qui ne vit que pour se subir mal !
Hachure de jours sombres quand l'âme est éreintée.
Equipiér des prises de conscience , souvent désactivée.
Haïssable ou louable quand l'humeur se veut solvable.
L'encre saigne toujours à l'ombrage de ces maux
Qui blessent la plume, détruisant les faux-semblants.
Persiflage d'une vie , qui se rejette bien trop souvent
Mal être constant parce que l'on persécute trop l'égo.
Réfractaire aux bonheurs, tant de fois refoulés.
Chercher dans ses propres erreurs , un sourire en reflet.
renvoyer vers les autres son propre manque d'humanité.
parce que l'on ne sait plus conjuguer le verbe aimer...
Patrick.
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