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Et l’amour avec toi un peu comme une Ithaque,
Une micro équation, dedans l’immense mathématique.
Comme une alcôve secrète dans un minuit sylvestre,
Et nôtre propre argot, parmi tous les langages.
Puisse que je sois cette ile, vers laquelle tu voyage,
Je sais que ton compas à fixé sur la mer,
Une logique pour ta direction et que toi goélette,
Tu t’abandonne aux ondes et aux bras des embruns.
Je travail cet art pour que ma guitare chante.
Je cultive de tendresse mon jardin de regards,
Et quelques nuits câlines, pour que tu sois Roxane.
Puissent nos cœurs phénix retrouver leurs essences,
Après que dans les flammes nous ayons achevé,
Le chemin de l’amour et sommes devenus cendres…
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