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Et lentement le jour, révèle son équation.
Déjà la nature chante et tout semble embarquer,
À bord de son bateau; Alors que je suis lourd,
Et devant cette mathématique, je demeure sans réponse.
Encore humide de rêve, mon âme est sans efforts,
J’ai le corps de Don Diègue mais l’âge de Rodrigue,
Et aux guerres je ne veux plus mener de résultats,
Surtout, il y a ton absence, qui se déploie dans l’air.
C’est peut être un vertige ou une sombre idole,
Qui fige ma guitare et émeut mon mouvement,
À ne plus vouloir faire et ne plus savoir être.
Pourtant, il y a ce voyage et ce clair horizon,
Qu’il y a tant de vents et même là, des marées!
Mais, surtout, il y a ce ciel, vibrant de ton silence…
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