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Ainsi, lorsque la brise se réveille,
Effleure mon visage perdu,
Et mes brins de cheveux nus,
Je lève les yeux et m'émerveille,
Ainsi, lorsqu'un rayon de soleil
Flâne avec la douceur des vagues,
Les couleurs d'été divaguent
Et de mon rocher, je l'appelle ;
Ainsi, lorsque l'embrun sur mes lèvres
Se dépose et me rappelle,
Que je pensais être celle,
Mais j'étais celle si mièvre,
Ainsi, lorsque les nuages affrontent les rayons,
Et que l'ombre obscurcit mon rocher,
Je dévisage cet horizon
Qui me sépare de tant d'espoir donné,
Ainsi, telle une marginale délaissée,
La brise caressant mon froid visage,
C'est un timide sourire qui apparaît,
Une main tendue vers un avenir plus sage.
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