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Les maux sont là,
les mots sont las.
Cà tire à hue,
çà tire à dia.
Satire à toi,
satire à moi,
pauvre de vous, pauvre de moi,
satyre tire et tire la.
Non ce n'est pas ce que tu crois.
Mais çà tire dur parfois
pour trouver le mot qu'il faut mettre
et fignoler la phrase prête.
Aussi comment agir en maître ?
En maître de ce qu'on écrit.
le maître-mot et l'heureux choix
dont on reconnaît quelquefois
que le syle subit la loi
de celui qui l'a écrit, là.
Dont on déclare :"Quel heureux mot !"
Alors que de meilleurs sont tus.
Oui ! motus et bouche cousue.
Point trop n'en faut
mais trop en manque
d'esprit et de mots dans la langue.
Et si je vous sers çà tout chaud,
est-ce mot d'esprit ? Mots d'émaux ?
Qu'aurait aimé l'Aigle de Meaux.
Ou bien est-ce un mal dont les mots
sont plus bêtes que z'animaux ?
Est-ce de l'humour ou bêtise ?
A vous de vous interroger.
Moi, je ne sais pas quoi penser.
Mais je saurai sans qu'on me dise
s'il faut me taire ou continuer.
A moins que vous n'applaudissiez
ou mieux encor ne m'écriviez.
Pour moi, c'est le mot de la fin
mais pour vous çà commence enfin.
Car je ne le comprends que trop,
il est à vous... le dernier mot.
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