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Et tant pis pour tant pis,
Loin de toi, je rêverai!
Je marcherai, à travers l’autre dimension,
Et l’amour, pourra délier son langage!
Tant pis pour tant pis, je m’abandonne,
Et m’en vais de l’enclos des logiques.
Pareil à un embrun; Plutôt à une fumée,
Et par delà ma matière, je deviens diaphane!
Dans le grand équilibre, de l’espace et du temps.
Où les humeurs célestes, sont les ondes amères.
Je largue mes amarres et déploie mon bateau!
Peut être, toi aussi, tu planera sur les eaux!?
Que réelle dedans l’immatériel, tu atteindra cette ile,
Où toi et moi, nous sommes, et amants et infinis…
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