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Chère création, ô divine Terre,
Je me présente indolente célibataire,
Qui de caractère dira-t-on austère,
Voudrais vous parler de vos terriens, mes colocataires,
Qui je vous accorde sont très terre à terre ;
Quelques uns sont militaires,
D'autres adulent les aires en hélicoptère,
Et le reste malheureusement, on les enterres.
Je suis confuse de ne pas écrire à la Voltaire,
Et malgré que je sois un peu sectaire,
Vous comprendrez bien, chère Terre, que selon mes critères,
Je ne puisse continuer mes altères et mes adultères,
Puisque dans quelques milliers d'années, explosion des cratères,
Et de vous toute entière, ainsi que de vos mystères,
Alors, je dirais adieu à ma si belle Terre,
Qui de surcroît m'était fort salutaire.
Je vous rends grâce chère Terre,
De ne pas mourir trop jeune car étant notaire,
Mes idées folles s'amassent dans les sanitaires.
Cordialement, la célibataire.
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