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Paradoxes.
…..Des Fonds obscurs, nous ne saurons que
Les Impasses, les Falaises, l'Enigme de la
Chair sensitive, des Collines d'Herbe drue,
des Nourritures terrestres et des Clairières
De Feuilles qu'ils offrent et retirent.....
…..L'Obscurcissement du Sens étoilé
Fomente des Aurores nouvelles, Ici-bas,
Des Aurores de Clairières, de Pénombre,
Des Chemins de côté, tortueux, opulents,
Des Chemins de groseilles et d'osiers, de
Feuillages étranges aux étranges Senteurs,
Nouveautés, Promenades infinies,
Savoureuses, attentives, des Existences
Allégées.....
Il viendra de tristes Visages, émaciés et
Grisâtres, des Yeux ternis et des Regards
Figés qui ne se connaîtront plus. Entre
Abîme et Supplications hagardes.
Quelque chose comme une absolue
Déroute. Une Demande, cependant,
Les Restes inaltérables d'un
Tutoiement.....
…..La Noirceur d'une Oeuvre, si loin
Que nous conduisent ses Enfers, si
Sombres soient ses Labyrinthes, ne
Laisse pas de faire jaillir, parfois, la
Splendeur de douloureux Scintillements
D'Humanité, de reconduire à la Blessure
D'Origine, au cœur meurtri de la Pensée.
Peut-être convient-il de sonder, de border
Les Abîmes pour qu'éclatent et que naissent
Les Sources ambiguës et solaires du Sens,
La Musique royale du Style, le Noeud
Soudain de Vérité et de Beauté.....
…..L'Edification s'enracine au Secret des
Cicatrices de la Terre. Le Sang, l'Idée et la
Sueur se croisent souterrainement sous la
Beauté inachevée des Edifices.....
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