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Et toi tu chantes (chanson)

le mercredi 11 mars 2015, à 19:46. Posté par René


    A mon père . (qui depuis est mort dans mes bras)


    Sur la route où tu t'en vas
    Que de haines et de guerres
    Tu vas ton chemin de croix
    Dans les ronces et les pierres

    Refrain
    Et toi tu chantes, tu chantes, tu chantes,
    Et toi tu chantes, tu chantes tout le temps
    L'espérance du printemps.

    La nuit tombe sur les bois
    Toi tu dis qu'à la clairière
    Au fond des buissons de soie
    Sont des mondes de lumière.

    Tu pleures pourtant parfois
    Même si ton rire éclaire
    Tes yeux morts et les combats
    Où s'emperlent tes paupières.

    O toi quand tu t'en iras
    Loin des brumes de la terre
    Du paradis tu pourras
    Nous inonder de lumière.

    Cette chanson été écrite en 1982
    Mon père était devenu aveugle et vivait avec nous
    Peut-être est-ce pour cela qu'elle était la chanson préférée de mes enfants

    Paroles et musqiue de René RSauvaget de la Rivaudais Tous droitsréservés.

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commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
domidom le mercredi 11 mars 2015, à 21:14
Un très beau texte, triste certes, mais vu le thème, il ne pouvait en être autrement...
Au plaisir...
Amitiés, Domie...

danycool le mercredi 11 mars 2015, à 21:47
cette chanson sensible et puissante m'a touché
Amitiés
Dany Cool

zaza5400 le mercredi 11 mars 2015, à 22:32
très belle chanson,fais tu aussi les mélodies?

rivaudais le mercredi 11 mars 2015, à 23:37
la ligne mélodique.mais je ne suispas assez compétent en musique pour l'écrire

Micheline 1940 le mardi 17 mars 2015, à 06:42
Bonjour René,
J'ai goûté votre texte avec une très vive émotion, et toute la délicatesse qui y affleure, me donna frissons au cœur. Vous dites que votre Père s'est endormi dans vos bras ! Ce qui m'a remué l'âme, car cette ultime et pieuse communion entre le Père et l'enfant (car nous resterons toujours des enfants pour nos parents) demeure à jamais gravée dans notre mémoire profonde. Et comme pour vous, cher René, mes Père et Mère se sont éteints dans mes bras ... Il ne nous reste que la sensation d'être perdus, devant une insurmontable montagne d'ineffables bonheurs et de tendresses, comme aussi de bien douloureux souvenirs dans la séparation...
Avec mille amitiés,
M.

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