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Et quand enfin mon esprit,
Brise le sceau de la raison,
Qu’il ouvre, la porte de la saison,
Où l’amour, dévoile ses fruits.
Je te rejoins, parmi les astres,
Dans un état second de ciel,
Atteignant le printemps du miel,
Où le baiser, jaillit de tes lèvres.
A l’équilibre, entre physique et virtuel,
Mon essence, lentement se déploie,
Au-delà, des plus lourdes lois,
Par un transport, aérien et sensuel.
Dedans, le fantasme de l’équation charnelle,
Nous sommes l’eau et la farine,
Et toi guitare, mystique et féminine,
D’un son orgasmique, tu étincelle…
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