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Le poids de l’existence m’entraine,
Et ce bagage de trente années.
D’histoires sordides, de femmes damnées,
Qui m’enlace, d’un amour de sirènes.
Ah! Qu’il est loin ton sourire,
Et longue la route jusqu’à tes bras.
De mon navire, ne reste qu’un compas,
Et de mes vertus, pas plus qu’un repentir.
Dessous la nuit je dérive et ta constellation,
Vibre encore de ces étoiles, qui forment l’équation,
De nôtre amour cosmique, quelque part dans le temps.
J’ignore tout des dieux qui tourmente tes instants.
Mais je sers ton image, au creux d’une tendre flamme,
Et retiens par la main, ce fil qui rejoins nos deux âmes…
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