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Je m’excuse auprès de vous, lecteurs. Ce n’est pas par snobisme que je ne rime pas mes poème, c’est simplement que j’aime le côté brut de cette poésie. En vérité, je suis un grand fan du livre « la centaine d’amour » de Pablo Neruda et de tous ses sonnets de bois…
Peut être que de ses cendres, renaitra mon moi-même?
Un incendie de larmes calcine mon essence,
Là, que mon rêve atteins, l’absolu de sa bougie,
Et que ma conscience fleurit, dans la terre de la nuit.
Il y a cette lueur, que soulève mon mégot,
Comme, une insolence de brandon, face au noir silence,
Je sais, que l’amour et le ciel éprouve une fin quantique,
Quand de nôtre équation, ne résulte plus que poussière.
Bien sur, le jour encore perpétue son printemps,
Que minuit reprendra sa route et quittera ma maison.
Qu’ensuite de l’ivresse du vide, mes heures seront sobre.
Peut être même que mon âme jaillira de cet art!
Là, parmi les fumées, les ondes de ton absence,
Me transporte et je plane, jusqu’à ne plus rien être…
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