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Je Suis Néo- Nazi 4 : Le Braquage

le lundi 23 mars 2015, à 16:22. Posté par Loïc




    Avec tout ce que je vous ai expliqué sur les actions de Papa, je sais ce que vous vous dites : il n’est pas assez engagé. Bon, c’est vrai que les profanations et les incendies font beaucoup pour résoudre le Problème Français, je ne dis pas le contraire, mais vous avez certainement remarqué que tout ça reste assez nocturne et anonyme. Papa se compare souvent à Zorro, qui certes est un métèque, mais Papa est ouvert d’esprit et admire sa technique pour ce qu’elle est. D’ailleurs, à ses débuts Papa signait aussi ses exploits avec ses initiales à lui, mais comme il n’est pas aussi fort que Zorro, ça avait tendance à l’envoyer en taule, alors que Zorro, il siffle Tornado et paf, le cavalier repart dans la nuit dont il a surgi, et plus facilement que Papa parce que Tornado n’a pas de plaque d’immatriculation comme la Golf.

    Bref, je disais, vous vous demandez certainement si Papa est un vrai patriote et a aussi le courage de s’attaquer aux personnes plutôt qu’aux symboles. Alors je vais être juste : Papa n’est pas un violent, mais ça s’excuse : quand il était petit, il s’est battu avec une guêpe, il a perdu, et il a passé une semaine à l’hôpital (il a découvert à ce moment qu’il était allergique), c’est pourquoi depuis, il s’attaque aux nids quand ça dort (ou quand c’est mort) et qu’il y a peu de danger de se faire piquer.

    Mais Papa retrouve parfois son âme d’enfant. Une fois, il a repéré au coin de la rue que la mercerie d’Ivan Stravoski, blanc de souche malgré un nom qui ne venait pas de la Creuse, avait été reprise par un individu plus sinistre dans les dégradés, qui vendait maintenant plein de choses, mais surtout du papier à dessin pour on ne sait quelle raison. Alors Papa, un soir il a dit : « L’Arabe, je vais lui montrer qu’un de nous deux doit disparaître de cette rue ». Maman, qui repassait un cosplay SS pour un futur gala, l’a averti de faire gaffe que ce soit bien l’Arabe qui disparaisse de la rue, parce que la prison était quand même assez loin de l’appartement et qu’il fallait penser aux autres. Mais Papa était motivé, il avait déjà appelé un ami aussi doué que lui, et ils avaient décidé de filmer le braquage du marchand de papier.

    Alors ils y sont allés la nuit tombée mais quand c’était encore ouvert (parce que c’est ça les Arabes, ils volent du chiffre d’affaires aux Français qui se couchent tôt), ils ont tout enregistré, et voilà ce que ça a donné.

    Papa et son copain sont arrivés cagoulés, le copain avait la caméra, et Papa le Lüger récupéré quand Papi est mort en Argentine. Ils sont tombés sur le vendeur comme un U-Boot sur un cargo de céréales anglais, et c’était parti :

    « Bijour mes frires, a dit le marchand en souriant aux cagoules depuis le comptoir. Ji peux vous idi ?
    -- File la caisse Aladdin, a balancé Papa, avant qu’on pète tout et qu’on te renvoie en Algérie en trois cartons.
    -- Algiri ? Non non non, ji pas Algiri. Pis ji m’appelle Adid, pas Aladdin. Ça ci film Disni.
    -- Maroc, Tunisie, Afrique du Sud, on s’en fout, un pays musulman c’est comme le voisin, a répondu Papa.
    -- Mi non, ji venu la Grice.
    -- La Grice ? a dit Papa.
    -- Ci ça, la Grice, li pays la Miditirrani. Là-bas mangi cailloux dans figure, i aussi pour repas li soir. Grice, crise conomique, tirrible, tiiiiiiiirrible. Ji vinu France dipuis trois mois. France bicou mieux : seulement mangi cailloux dans figure, sinon bon repas Termarchi li soir. France bien. Mime police gentil : toujours demandi si j’i papier. Moi ji dis police : oui j’i papier ; mime ji vends papier, ji ti fis li prix, parce qui ti veux papier, i toi joli en bleu, mime j’i papier bleu assorti, cyan indigo cobalt i toutes valeurs hixadicimales ; alors, disquiti bicou bicou, mi police pas vouloir papier à la fin, i dit « circuli », ça veut dire ti peux alli où ti veux. Gentil police. Toi, ti veux papier mon frire ?
    -- Je suis pas ton frère, a dit Papa, je suis fils unique et oui je veux ton papier, celui avec les numéros et le filigrane dessus.
    -- Aaaah, fissinic, tristisse ! Triiiiiiiiiistisse. Pit-itre parents diçus premier risultat, mi pas grave, ji suis pas parents, ji ti vends papier quand mime. Ti veux combien filles ?
    -- Filles ? a dit Papa.
    -- Non non non, pas filles, filles. Filles di papier, combien ?
    -- Tout, a dit Papa en remontant le flingue. Gratuit. Toi comprendre gratuit ? »

    Et le marchand a dû comprendre, parce que d’un seul coup il a eu l’air très triste et il a regardé Papa comme si Papa avait tué son chien et la famille de son chien. Ce qui était peut-être vrai, mais difficile à vérifier parce que Papa ne tient pas un compte exact de tout ce qu’il a fait dans le mois. Et le marchand a écarté les mains, il ressemblait un peu à une balance :

    « Voli. Ti veux voli Adid. Pourquoi ti fis ça, mon frire ? Pourquoi ? Ci pas bien, ça.
    -- Ecoute Ali Baba, on a pas envie d’y passer la nuit, alors envoie et vite. Et pas la peine de me sortir dix chapitres du Coran sur « c’est pas bien », j’en ai rien à carrer, perds pas ton temps !
    -- Qui Coran ? Ji chritien copte. »
    Et là, malgré la cagoule on voyait très bien sur la vidéo que Papa commençait à perdre pied. Mais moi ça ne m’a pas dérangé : j’aime bien quand Papa prouve qu’il écoute et se remet en question.
    « Quoi ? Essaie pas de m’embrouiller. T’es Arabe ou pas ?
    -- Pas Arabe, pas Arabe : Birbire di parents. Birbire. Pis famille, cause gouvirnement michant, bougi à Liban. Bicou mieux. Bicou famille copte, alors moi arrivi tout pitit dans Liban, baptisi là. Copte orthodoxe. Pis ji alli Ecole Chrityinne, avant Grice.
    -- Ecole crétine ? a dit Papa qui avait baissé son flingue, certainement pour mieux écouter, et moi aussi je m’appliquais à suivre, parce que c’était la conversation la plus longue que Papa ait eue avec un Arabe ; la seule aussi.
    -- Non non non, pas critine, Chrityinne ; Jisus, ti entendu di lui ?? Chrityinne.
    -- Oui, bon, s’est énervé Papa, tu m’auras pas avec la Bible non plus, ça fait longtemps qu’on n’a plus besoin d’elle pour savoir qui est l’ennemi. Tu sais même pas parler français, alors stop. Le fric !! »

    Mais le marchand, il a commencé à agiter lentement trois doigts.
    « Trois mois, ji venu di Grice. Trois mois. Toi, ti savi parli Françi trois mois apri nissance ? Plitôt ti criais Françi, comme ti cris là.
    -- Mais merde, je gueule pas, a gueulé Papa, je veux juste savoir si tu vas me le donner, ce pognon, ou pas ?
    -- Et ji parle pas Françi tri bien, viriti di Dieu ; mi toi, ti penses pas Françi tri bien. Ti sais il a dit quoi Rousseau dans « L’Origine de l’Inigaliti » ? Il a dit li violences pas naturiles i pas constititives, i qui la socyiti i fit la violence, i qui ci l’institition qui priside à la socyiti, i qui ci toi qui prisides à l’institition, alors ti prisides pyramidalment à la violence, ou pas, ci comme ti veux comme ti veux pas, ci comme li soleil ‘vic li nuages dans l’cyil, ou si ta fleur il pousse ou bien il ti trouve bite alors il s’cache dans l’sol.
    -- Bite ? a dit Papa.
    -- Non non non, pas bite, bite  ; « critin » !
    -- Chrétien ? a dit Papa.
    -- Non non non, toi bite ! Ji pas dit chritien, mi critin ! Critin comme rien dans cirveau ni dans cœur. Mi Rousseau i dit, pas fataliti, si ti veux ti changes soleil ou fleur pareil. I dit li ditirminisme nigatif possible, mi li ditirminisme nigatif mitamorphosable par criature/criation di ditirminisme nigatif, ergo possibiliti di riditirmini in extenso li ditirminisme. Ti vois ? »

    Mais Papa n’avait pas trop l’air de voir, c’était sans doute à cause de la prononciation, c’est vrai que c’était difficile à suivre ; je trouve que le message serait beaucoup mieux passé avec l’accent de Marseille. Et pendant que Papa laissait le Lüger dans le stand des sucettes, s’appuyait au comptoir et semblait très fatigué, je me suis dit que moi, j’avais compris pourquoi le marchand disait qu’au bout d’un moment, les policiers arrêtaient de lui demander du papier : il ne savait vraiment pas le vendre.

    Même le copain de Papa avait enlevé sa cagoule pour respirer, et il avait posé la caméra sur le comptoir, sans doute pour faire un plan fixe de la scène. Et ça a été un problème ; parce que quand Papa a repris ses esprits pour dire doucement au marchand de papier « S’il te plaît, donne-moi ton argent », que le marchand a répondu « Non » et qu’il a commencé à parler d’un truc qui s’appelle « Voltïre », Papa et son copain ont décidé de rentrer rapidement, mais ils ont oublié la caisse, l’arme, et la caméra. Le lendemain, la police en a récupéré deux des trois, celles sur lesquelles il y avait leurs empreintes.

    C’est quand ils ont passé le film au procès que j’ai su tout ça ; et encore, le juge a demandé qu’on coupe les 7 heures enregistrées après le départ de Papa.

    Il paraît que le marchand discutait tout seul de choses sans rapport avec l’affaire. 





    Dimanche 22 Mars 2015

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commentaires ( 11 ) (Ajouter un commentaire)
zaza5400 le lundi 23 mars 2015, à 21:57
pauvre Néo-nazi! je comprends qu'il perde tous ses repères.Ou va la France si les Arabes se révèlent être Grecs et citent Rousseau et Voltaire en plus!!!On peut plus se fier à personne!

violette le mardi 24 mars 2015, à 18:35
ci tro bien
mais moi ji compran patou
ji suis un peu alfabête indélébil mantal y mon dit à losto
qui c'é le voltire çui qui vole à la tire dans li baniol' ah jy conné çui là
et rousseau ci le rouquin qui me sui dan la rue en tirant la langue ji peur

Heinrich/Philip le mercredi 25 mars 2015, à 11:54
Je passerai donner le ressenti du petit Heinrich sans doute demain, quand j'aurai plus de temps. Nehmen sie es einfach ! (ça veut à peu près dire "take it easy" en allemand)

domidom le mercredi 25 mars 2015, à 15:48
Je relirai à tête reposée....
Car, pas évident de déchiffrer le Coran avec ce style d'écriture, ça me rappelle le patois de la Vienne...
J'y reviendrai afin de mieux comprendre....
A plus, Domino, (pour Domie)...

bluegirl le jeudi 26 mars 2015, à 23:08

AAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, ah ah ah !
caramba !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ca m'donne des envie d'aller converser avec mon visionage...mon vaniosage...mon voisanoge...heuh bref, si le gars est arabe mais pas musulman, ya un espoir qu'il est civilisi, ciltivi, critine, et rebref, que nous allons sortir de l'obscurantisme et de la feignardise, non mais !!!!!!!!!!!!

Bon, comme j'aime bien écouter ceux qui ont de la conversation jusqu'au bout de la nuit, je ferai un peu de tourisme plutôt ce week end !
Et si la France est ce beau pays où on peut se dépayser avec la culture, pourquoi aller chercher le soleil et les biftons ailleurs, heiiiin ?????

Moi j'dis en toute amitié que tu devrais faire une recherche généalogique et un bilan sur ce que tu as hérité, car tout ça me semble quand même un peu louche, même si j'apprécie le mode dialogue...

Biso, Lola.
mespoemes.net/bluegirl


Petit Heinrich (Filip) le dimanche 29 mars 2015, à 08:59
Oh comme ze suis jaloux ! La chance ! Ton papa, voui, c’est un vrai patriote : c’est bien de mettre une raclée à tous ces méchants qui le méritent, comme ça, ça leur donne pas envie de rester dans notre pays où qui viennent manger notre pain. J’ai ai parlé à ma grande-sœur, tu sais celle qu’on dit qu’elle va lâcher le parti parce qu’elle dit que tout ça, ces profanations, ces expéditions punitives chez les bougnoules ça va trop loin ! Et lui ai dit « tu vois toi tu parles, tu parles, mais je t’ai jamais vu t’attaquer aux personnes ». Alors elle m’a répondu : « moi non, tu sais bien que je peux pas trop courir avec ma broche à la cheville, mais ton grand-frère, ça il en a jamais parlé, mais il m’a dit que plusieurs fois il a déjà attaqué des petites vieilles à la sortie de la Poste quand elles venaient chercher leur pension. Sur le coup, ça m’a un peu choqué, mais je crois que mon grand-frère y faisait ça pour que le Parti il ait plus d’argent pour pouvoir imprimer plus d’affiches à coller « Dehors les étrangers ! » et ainsi « intensifier la propagande idéologique permettant une prise de conscience collective de la nocivité du brassage poly-ethnique et de la dangerosité des relations avec des individus qui n’appartiennent pas à notre civilisation », comme qu’y dirait le professeur d’histoire révisionniste que je me rappelle plus son nom.
Tu parlais des prisons, moi je dis que c’est bien, passque plus y aura de vilains métèques qui croupiront dans les geôles (j’ai lu ça dans le Comte de Monte-Christo, encore sale rital), ça donnera une bonne leçon et les bons français les montreront du doigt et deviendront plus honnête. Passque les ratonnades c’est pas de la malhonnêteté.
A part ça, c’est bien d’avoir attaqué Adid. Si tu sais pas pourquoi, lui il le sait.
Et pis, c’est bien, au-delà de ces attaques de faire régner l’ordre soi-même. « C’est un acte citoyen » qu’y dit mon grand-frère. Non mais, la police elle fait rien ! Des Adid y en a plein. Et la police elle est complice. Quand Aziz il a été arrêté passqu’à la suite d’une dénonciation anonyme (mais moi je savais que c’était la gentille dame de 84 ans, toujours bien mise de sa personne et bonne française faisant son devoir) les policiers y pensaient trouver de la cocaïne cachées dans les boites de semoule à couscous et qu’y ont rien trouvé, ben Aziz il a dit qu’il était un citoyen rispictable. Et même qu’il a insisté en disant aux policiers qui regardaient ses anticidants sur l’ordinateur : « Vous voyi, ci marqué « bien connu de la Poulice, pas mal connu, bien connu ! ».
Et pis, pour finir tu parles des filozofes que connaissent même ces rakailles.
Y a ma sœur qu’est en terminale qu’à entendu son prof de filo chanter, que c’est la preuve que c’est un bon raciste intelligent ! « Zi souis un vrai satyre, c’est la fôte à Voltire, et z’y soui un salo c’est la faute à Rousso »
A bientôt mon tonton. Petit Heinrich.

fleur de poireau le dimanche 29 mars 2015, à 17:00
Heinrich t'es vraiment un petit salop
je vais te dénoncer aux flics
c'est toi qui descend les navion et les tremblement de terre et tou ça
tes allé à la messe des rameaux au moins ?
le prof d'histoire y fait des révision cest tou
la filo tu conné m!empas Zénon d'ailé
michel aufrais conte ponville, lacamp,nabila, morandini et tout
alor parle pas cause de ce que tu sais et tu sais rien tes parigot tu parle
nous on a ollande chiraque la marinette et en ce moment la foire au livre avec la saucisse et amélie notombe tro pédan toi
moi je cultive de la marjolène pour faire des pétard
salut j'te cose plus à ;a récré sauf si tu me donne des caranbarres mous
tonton y sen fout de tes histoires
c'est moi que je vé en vacance chez lui

Petit Heinrich le mardi 31 mars 2015, à 16:18
Fleur de Poireau, ben sans le savoir tu vas rendre un fier service a ma grande soeur qui passe son bac filo au mois de juin. Dé fois elle me demande de lui faire réciter ses leçons. Je vois qu'elle me parle de Plas Thon, Kant, Des Cartes, Nitchiicheche (z'arrive jamais à prononcer ce nom) mais je crois qu'elle fait l'impasse sur les grands folisofes contemporains que tu cites comme Nabilla, Morandini.....
T'as pas oublié l'autre grand filosophe comme Frank Ribéry qui je crois fait le lien avec Gallilée qui disait "et pourtant il tourne". Il parlait sans doute du ballon de foute. Les carambars, je peux plus en manger car j'ai les dents toutes gâtées à cause de mâcher des feuilles de coca que mon tonton Philip y fait pousser (clandestinement) sur sa terrasse. Mais lui, ze le dénoncerai pas aux flics.

Loïc le mercredi 01 avril 2015, à 09:17
Zaza : C'est plus simple que tu ne le crois : le marchand est Berbère Chrétien copte Libanais Grec Français. J'ai trouvé fun de mettre un père simplet face à la complexité du monde. Quant à Rousseau, Adid ne le cite pas, il le paraphrase (je le paraphrase), et de manière volontairement compliquée pour effet comique ; mais j'assure qu'autant parfois je brode complètement des choses qui ne veulent rien dire, autant ici c'est bien un résumé d'une partie de "L'Origine" !

Violette : Mi si, qui t'a tout pigi, ci jiste qui ti doit apprendre quilques noms par coeur pour brilli en socyiti. Apri, ci c'qu'y disent ci trop compliqui, ti peux lire "Closer" ou "Gala", ci bien aussi dans les toilettes pour diffirentes risons.

Amitiés !

Micheline 1940 le vendredi 03 avril 2015, à 13:55
Bonjour cher Loïc !
Vous ne pouvez plus nous abandonner à la morosité des temps, il faut continuer dans cette voie qui, propice au rire, peut nous faire comprendre bien des choses !
Encore bravo ! Bravissimo pour ce morceau de bravoure !
Mille amitiés de M.

Loïc le vendredi 03 avril 2015, à 18:49
Micheline : Oui, j'essaie de rendre drôle ce qui ne l'est pas du tout. L'influence de l'humour noir britannique probablement, dont je suis fan (eh, prof d'anglais....)

Amitiés !

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