bluegirl le samedi 28 mars 2015, à 01:41 Photo : St Valéry sur Somme -mars 2015-
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domi le samedi 28 mars 2015, à 08:47 un poème plein d'espoir....
merci Lola et belle journée !
(amimots) |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 28 mars 2015, à 09:40 Coucou Lola. Ah, alors que moi j'écris à partir de l'inspiration de pièces de piano, toi ton inspiration est venu des fameuses "grandes marées". Si ton illustration est toute récente, cela présume peut-être que tu as eu la chance de voir ce phénomène.
Et, sans flatterie, la symbolique que t'as inspiré ce flux et reflux des flots est particulièrement intéressante. Comme tu le précise, l'histoire commence quand la mer se retire.....
J'aime beaucoup le dernier vers, conclusif. Lorsque le calme revient, les sentiments - tout comme les eaux - sont.....apprivoisés. Ce mot, "apprivoisé", tu le mets de temps en temps dans le contexte de certains de tes poèmes. Il a un sens pour toi, qui procède de l'apaisement.
Je suis allé regarder la définition. Apprivoiser c'est rendre "moins farouche, plus doux, plus affable" ou "faire abandonner provisoirement des réticences".
Je pense que tu vas peut-être encore plus profondément dans le sens, quand tu utilise ce terme. Avec, justement une nécessaire lucidité qui fait que, tout comme aimer, il faut s'aimer soi-même, eh bien il semble parfois nécessaire de s'apprivoiser soi-même. Et je dirais même qu'au delà de toute dimension affective appliquée à soi-même, la démarche est presque une démarche pacifiante de sagesse, presque les fondements du zen dirais-je ! Etre en paix. Avec soi, avec les autres.
Alors, tu penses bien que la force des grandes marées avec son point final, le calme qui revient, ça collait parfaitement pour que tu écrives ce poème où les filigranes sont venus tout naturellement dans ton écriture.
J'ai beaucoup aimé "les eaux effarées". L'océan se jette sur la grève, est projeté sur les digues des ports, comme s'il ne comprenait pas ce qui lui arrive. Il finit sa course et meurt !
A méditer aussi ce que tu appelles " l'ivresse inextricable d'exils" alors que se mêleront ensembles victoires et défaites.
Voilà, j'arrête ici, car me voici de nouveau bien long. A très bientôt Lola. :) Bises. Philip.
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euphonie0 le samedi 28 mars 2015, à 13:01 Bonjoue Lol |
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euphonie0 le samedi 28 mars 2015, à 13:06 Reboujour Lola
Les grandes marées sont identique à celle de notre âme.
J'ai aimé et surtout le positif du dernier quatrain
Bon Week-end Lola
Amicalement
Marie |
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Imparfait le samedi 28 mars 2015, à 16:33 C'est derniers temps, je suis comme les grandes marées, impossible de rester en place!!! je me retire loin, loin, du clavier et j'y reviens d'un coup le temps de quelques commentaires!!! rire
Je vois que tu as aimé l'émission d'hier soir et du coup, après la réponse à mes com, je suis allée la voir moi aussi et merci parce que c'était vraiment beau.
Je retrouve à travers tes vers toute les incertitudes et les questionnements que peuvent engendrer ces grandes marées autant sur le plan humain que sur celui de la nature et de l'environnement et la seule chose dont chacun est certain c'est qu'on ne peut rien faire contre le déferlement des éléments sinon attendre en espérant qu'après la tempête, qu'après toutes les tempêtes, tout soit de nouveau possible.
En tout cas, la mer t'inspire toujours et peut-être qu'un jour tu vivras près d'elle, mais pas trop près quand même!!!!
Bises du coeur Lola |
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Christophe B. le samedi 28 mars 2015, à 19:12 Bonsoir Lola,
On peut aussi voir les grandes marées comme un grand nettoyage... des plages ou de soit même... Faire place nette et propre pour un renouveau ou un nouveau départ, Laver les souvenirs par exemple...et les ranger bien propres dans un placard...
Bien à toi Lola
christophe |
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bluegirl le samedi 28 mars 2015, à 23:39
DOMI,
Merci pour la lecture et l'appréciation.
PHILIP,
Ca a commencé par une belle virée en baie de Somme, et puis sachant qu'il y avait un thalassa consacré à ce thème hier, j'ai attendu de voir si j'aurai quelque chose à rajouter à mon poème. Ce fut le fameux "l'histoire commence quand la mer se retire", que j'ai mis en intro !
J'aime beaucoup le terme apprivoiser : cela signifie pour moi avant tout un respect en autrui ou la nature, et ne jamais considérer qu'ils nous sont acquis !
Quand à "l'ivresse inextricables d'exils", et bien cela parle autant de moi personnellement que de ce qui me relie à la nature.
Merci pour la méditation !!!
EUPHONIE,
Les grandes marées ne sont-elles pas ancrées en nous, puisque le vivant viens de l'océan ?
Moi aussi j'aime bien ma chute ! : )
IMPARFAITLIBRE,
Thalassa m'endort habituellement, mais là c'était pas que beau : ça donnait aussi quelques explications à la portée de tout le monde, Le petit plus, c'est la phrase que j'ai utilisé comme intro, relevée durant l'émission.
Après chaque tempête humaine ou des éléments, il y a toujours un répit, même s'il n'est pas toujours vraiment décelable.
S'y préparer, c'est être convaincu qu'il existe et qu'on saura reconnaître cet apaisement lorsqu'il arrivera.
C'est comme la douleur physique ou mentale.
J'espère retourner vivre non loin de la mer, au soleil surtout. C'est un projet qui me tient à coeur. Vivre près d'elle, c'est une autre vie : j'ai déjà testé et c'est un de mes plus beaux souvenirs.
CHRISTOPHE,
Le renouveau est aussi bien sur un état d'esprit, et sur qu'il faut parfois quelques bonnes marées/bourrasques/tourments, pour mieux savoir vers quoi on tend.
J'aime beaucoup "laver les souvenirs et les ranger bien propres dans un placard", et j'ai le sentiment d'être en phase avec toi sachant ce que je sais de toi.
Ca me fait plaisir d'être ton amie.
MERCI à vous 5 pour la douce brise de vos mots apportée à mon écriture.
Bien amicalement, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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Guy le dimanche 29 mars 2015, à 20:17 Aujourd'hui les poèmes tournent si vite qu'on a moins de temps de commenter ! Dit le feignant ! rires !
A propose de ton poème, nous sommes entraînés dans des cycles physiques et psychiques qu'on aimerait bien pouvoir maîtriser, mais... Il y a tellement de paramètres de vie à gérer !
Un chiffre amusant : tu connais le cycle le plus long auquel nous sommes soumis ? 225 millions d'années.
C'est le temps que met notre système solaire à faire le tour de notre galaxie, la Voie Lactée. Du coup on a fait que 20 tours depuis la création du système solaire ! Pas de quoi attraper le tournis, même si on fait ça à 800 000 km/h.
Je suis un peu loin de ton poème, mais tous les cycles et les flux nous impactent !
Amitiés |
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domidom le dimanche 29 mars 2015, à 21:16 Non seulement les grandes marées sont synonymes de nettoyage, mais elles permettent d'assister à un spectacle grandiose....
Le courroux de l'océan est toujours impressionnant....
Ensuite le calme s'installe et tout rentre dans l'ordre....(Comme dans le vie).
La mer est vraiment une de tes muses préférés, de plus, tu trouves toujours les mots qui lui font honneur...
Bises Lola, à plus...
Domino.. |
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bluegirl le mardi 31 mars 2015, à 01:24
GUY lefeignant,
Les paramètres, oui, les paramètres...
Et en plus tu me donnes le tournis avec tes chiffres...et je suis fascinée par tous les cycles confondus !
DOMIE,
Pour profiter pleinement du spectacle, il faut prendre de la hauteur : comme une colline, ou carrément prendre les airs. Alors j'ai eu un super cadeau pour mon anniv : une ballade en avion de tourisme au dessus de la baie de Somme ! Tralalilalèèèère !
Bises amicales à vous deux,
Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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Loïc le mercredi 01 avril 2015, à 15:05 "D'exils livrant à d'autres mondes victoires, défaites"... Les grains de sable emportés sont la fugitive métaphore du poème, dont le reste est axé sur le descriptif. Tu sais ce que je pense toujours : quand on écrit sur quelque chose, c'est parce que ça nous parle, et si ça nous parle c'est parce qu'on s'y retrouve. Là, le détail des grains qui s'échappent vers l'inconnu t'a marquée... Tout se brouille dans leur fuite et tout se réorganise différemment ensuite. C'est ainsi qu'on rêve.
Bises !
http://www.mespoemes.net/cellox2 |
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