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Ce que je partage avec vous, lecteurs, c’est ma réalité brute. Alors, sachez qu’elle me touche, l'indulgence que vous avez à encore me lire…
à fanny.
Je me terre dedans le sommeil, tel un faible animal,
Qui redoute la morsure affamée de ce jour.
Mon étoile d’espoir, s’épuise dans ses ultimes feux,
Nôtre fin, sur mon horloge humaine, vient d’annoncer la nuit.
Les mots, magnifiques et dangereux, aériens et froids,
Du mauvais versant de l’équilibre leur encre a entrainé,
Vers les fonds noirs et profonds du silence, nôtre conversation,
Et de tout ce qui aurai pu, nul donc ne pourra être.
L’amour, entre nous, est enfermé, entre les murs du zéro absolu.
Sous le sein de la glace, sa vibration s’est suspendue,
Et parmi l’air ne résonne plus, que le chant de la ville.
Les corbeaux ce matin ont éveillés mon âme.
Et là que l’atmosphère, par les remords s’est refroidie,
J’espère à ton prochain regard, revoir la douceur de l’azur…
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