bluegirl le lundi 06 avril 2015, à 13:31
Inspiré par le mépris, illustré par la vision d'une masse blanche formant une voûte au dessus des toits parisiens.
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violette le lundi 06 avril 2015, à 14:31 oui on sent bien l'étouffement |
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Guy le lundi 06 avril 2015, à 16:39 Un climat lourd au sens propre et au sens figuré !
Heureusement la fin retourne vers l'azur poétique.
Amitiés |
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bluegirl le lundi 06 avril 2015, à 17:31
J'ai beaucoup hésité pour la forme, et puis des strophes de 5 vers m'ont paru mieux laisser transparaître le poids de l'air assimilé à une perception !
Tout reste potentiellement moins divisé et superficiel que cette relation pesant sur mon quotidien, car d'ici quelques temps je n'aurai plus à la subir.
Reste l'azur poétique...et savoir ce que l'on vaut !
Merci pour votre lecture amicale, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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euphonie0 le lundi 06 avril 2015, à 21:08 Bonsoir Lola
Le chaos du monde nous fait froid dans le dos.
Mais la fin de ton poème nous redonne l'espoir d'un monde plus serein et espère que nous devront plus attendre des lustes pour que les êtres humains tous confondus se rendent compte que la paix et la fraternite et la chose la plus importantte pour l'humanite.
Bonne soirée
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euphonie0 le lundi 06 avril 2015, à 21:10 Amicalement
Marie
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bluegirl le lundi 06 avril 2015, à 21:28
MARIE,
Le monde sera forcément plus serein, même si rien n'est définitif, car le soulagement finit toujours par estomper ce qui nous parasite. L'alternative est le lien humain et spirituel...avoir confiance tout en restant humble.
Bises amicales, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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lilo le mardi 07 avril 2015, à 01:06 "Là où s'affaisse le drap du ciel :
Des parcelles lactées brouillent les repères" J'aime cette image.
Bisou. Lilo |
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bluegirl le mardi 07 avril 2015, à 07:57
LILO,
Image (re-re-re-re-re)travaillée, après :
..."des parcelles lactées ont traversé la sphère"...
L'image est très similaire mais j'ai du revoir la syntaxe après avoir remanié l'ordre et le volume des quatrains, pour conserver une rime identique à chacun d'eux !
Bisous du coeur, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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imparfait le mardi 07 avril 2015, à 14:56 Un poème qui est bien d'actualité compte tenu de tous les choses qui se passent un peu partout dans le monde.
La haine, le racisme, les guerres et les soucis quotidiens des uns et des autres qui, bien que moins graves, restent pour eux la plus grande des préoccupations, noircissent les tableaux idylliques de cet univers qui nous berce même si ce n'est que d'illusions!
Certains, un jour, auront cette autre vision, et d'autres....
Merci Lola pour ce moment de réflexion et pour le partage de tes pensées
Bonne journée à toi, bises du coeur |
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domidom le mardi 07 avril 2015, à 15:57 Tout ce qui tourne et vie autour de nous n'est que pesanteur....
Notre monde, ne sait évoluer dans le haine, l'indifférence, plus on avance dans le temps, plus on s'aperçoit que nos rêves, nos amitiés mêmes, ne sont pour la plupart, qu'illusions....
Cet étouffement quotidien, n'est pas seulement le reflet de cette masse blanche qui flotte sur les toits de Paris et d'ailleurs, c'est le comportement inexplicable de certains humains qui nous déstabilise et nous étouffe...
A bientôt, Domino... |
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domidom le mardi 07 avril 2015, à 15:59 (Notre monde ne sait qu'évoluer...etc..etc)..
J'ai avaler la moitié des mots...
Bises, Domino.... |
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Lucille le mardi 07 avril 2015, à 17:09 Belle description, belles expressions... un poème qui fait réfléchir! |
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Cerise le mardi 07 avril 2015, à 17:40 Coucou Lola,
Comme j'y aspire à ce bonheur, cette vision finale pour l'humanité...sourire
Y tendre...c'est déjà ça.
Bises et belle fin de journée.
Béatrice |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 07 avril 2015, à 18:09 Bonjour Lola,
Le thème du mépris ! Traité ici avec une énoooorme originalité, à partir de cette chape blanchâtre que l'on a de plus en plus au-dessus de nos têtes à Paris. "Chape" est bien le mot. Oppressions que nous subissons dans notre monde modenre dit "civilisé".
Disprezzo ! C'est comme cela que l'on dit en italien. Sans prix ! Sans valeur, sans aucune valeur !
Dans ton premier quatrain il y a ce "où s'affaisse le drap du ciel". Comme un suaire, un drap mortuaire !
S'il n'y a plus que mépris en ce monde, alors l'espoir, la dignité, l'amour, tout s'apprêterait-il à mourir ?
Ton deuxième quatrain laisse suggérer l'étouffement. Ne plus respirer, ne plus contempler le Ciel. Alors, il ne reste plus qu'à prier le Ciel pour ne pas mourir, pour ne pas laisser l'ombre du Mal nous - l'Humanité - nous enfermer à jamais dans les ténèbres.
Comme il est réaliste ton poème, sous son allégorie. Et terrifiant.
Et voilà que le mot "haine" apparait à ton 3ème quatrain. Nations contre nations. Rejet de l'autre, incompréhensions. Cela porte un nom : la folie. La folie aveugle.
Ey pendant ce temps, le coeur des hommes, sa foi, saigne et souffre.
Alors, quelle porte de sortie ? Mais je te connais, bien souvent, lorsque le poème est sombre, sombre de trop de vérité, ton dernier quatrain apporte un peu d'espoir. Ouf ! Un peu ....d'allégement du coeur. J'aime beaucoup ton "bonheur de l'instant qui s'affaire". Oh oui, ne jamais baisser les bras à la finale, il y a tant à faire pour l'espérance.
Mais, c'est effrayant, le mépris, à tout instant, nous risquons de le porter en nous, dans nos longue vie d'êtres humains où l'erreur est à chaque pas.
Mais, dès lors où tu nous donne la recette de l'espérance, alors elle doit faire partie de notre "meilleur".
Merci pour ce poème qui interpelle, chère Lola. Prends soin de toi. Bises. Philip.
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bluegirl le vendredi 10 avril 2015, à 20:54
IMPARFAITLIBRE,
L'actualité, je n'y pensais pas trop quand je l'ai écrit, en introversion comme je le suis en ce moment...et puis ma vision était aussi réelle, inspirée par cette capte blanche qui recouvre nos toits : Paris n'est pas idyllique, et le bleu du ciel a fort à faire pour nos regards, extérieurs comme intérieurs !
DOMIE,
L'illusion, c'est nous qui la créons, et la réalité nous rattrape parfois avec ses revers.
Mais il y a toujours une fenêtre où se glisse un rayon de soleil...j'en dis pas plus : c'est l'amorce de mon prochain post...
LUCILLE,
Ah oui je fais souvent réfléchir, à force de réflechir....la poésie, c'est aussi fait pour ça, j'en abuse parfois !
: )
BEATRICE,
Autant finir ce poème tristounet par une note d'utopie...en tout cas, si s'en est une pour l'humanité, rien est perdu : je suis là !!!!!!!!!!
PHILIP,
L'originalité est juste une espèce de divagation, quand l'esprit veut s'échapper...
Oui, le mépris tue l'amour, qu'importe sa forme, (c'est donc assez terrifiant !)
...mais pas du tout forcément la dignité.
D'où l'importance de l'amour propre, sensé porter l'objectivité.
Quand à l'espoir, c'est un état d'esprit qui ne mène guère plus loin que les regrets.
Prier le ciel est dans ma nature, c'est pour ça que mon regard s'y porte souvent...et il s'affaire dans ma tête...
: )
Merci pour vos commentaires humanistes.
Amitiés poétiques à chacun, et bises !
Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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Micheline 1940 le mercredi 22 avril 2015, à 19:55 Bonsoir Lola !
Décidément pour moi ce seront ces cinq vers qui m'auront vite emballée :
" Puis surviennent d'autres visions
Où règne sans effroi ni division
Un possible moins superficiel,
Allégeant le cœur et son atmosphère,
Livré au bonheur de l'instant qui s'affaire. "
Dans ce beau texte, chacun a trouvé son bonheur derrière une porte, et chacune s'est ouverte dans des conditions optimales propices aux rêves et longues songeries !
Bien amicalement,
M. |
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bluegirl le dimanche 26 avril 2015, à 20:25
Merci pour votre attention pour mes textes, MICHELINE.
Bien amicalement, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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