violette le dimanche 12 avril 2015, à 14:47 une absence éternelle |
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Michel (Signes de Vie) le dimanche 12 avril 2015, à 18:07
J'aime beaucoup, vraiment, et surtout ça :
"N’ayant plus d’appétits, n’aurai-je plus d’envies ?
Et peut-être serai-je en maison de repos,
Puisqu’on appelle ainsi ces infâmes tripots
Où l’on transforme en or les restes de nos vies." |
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Salus le dimanche 12 avril 2015, à 22:26
L'âge est un naufrage, ô mon capitaine !
- Coulons avec le bâtiment !
(Car nul abysse ne nous ment,
Et des charognards guettent notre peine !)
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domi le lundi 13 avril 2015, à 06:57 "Où l’on transforme en or les restes de nos vies.": très joliment dite cette inquiétude légitime de la vieillesse avec ses pertes de mémoire et de raison, et de ces maisons de retraite, les unes parfois plus humaines que d'autres, mais toujours avides de bénéfices hélas...
bisous |
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cristoff le samedi 18 avril 2015, à 00:00 Bonsoir. j'aime beaucoup cet écrit criant de vérité . Poème existentiel qui dépeint les risques que nous encourons dans cette société cannibale comment en parlait Jacques Attali. Le doute qui s'installe est donc légitime mais j'espère qu'au fond de vous même, il reste quelques perspectives plus heureuses. Amitiés. |
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nemo le samedi 18 avril 2015, à 12:32 Merci à tous.
Surtout ne croyez pas que tous mes textes sont autobiographiques !!! |
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cristoff le samedi 18 avril 2015, à 19:27 Non! comme beaucoup de poètes, l'écriture dépasse la réalité. J'ai écrit beaucoup de chansons et de poèmes d'amour pour des femmes que je ne connaissais pas. Cela laisse encore plus de liberté. Amitiés. |
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Nemo le dimanche 19 avril 2015, à 10:56 Exact. Merci Cristoff. |
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