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Assise avec amie solitude,
Face à l'horizon si prude,
Les vagues giflant mon rocher,
Me crache l'ampleur de leur liberté.
Et les vagabonds embruns voyagent,
De lèvre en lèvre quémandant,
Le parfum salé de mille présages,
Et la caresse de mille vents,
Même les vilaines écumes,
Aussi blanchâtres et tourmentées,
Sont dans ce tableau vivant d'une beauté
Que l'ignorance des gens consume.
Et, l'homme me surplombe et dévisage,
Cette fille, que suis-je, d'un jeune âge,
Les pensées tourmentent son regard,
Sur mon orpheline présence d'un soir ;
Un flot de réponses je pourrais lui donner,
Mais à quoi bon si devant cette évidence,
Cet homme reste aveuglé par la danse
D'une laide routine qui le retient prisonnier.
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