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J’ai pris de l’avance sur la nuit,
Rêvant de toi sous les feux d’or.
Mais pour que la vie, en délicieux un sort,
Réchauffe l’âme, que l’absence refroidi.
Derrière le sein aux heures sombres de minuit,
L’amour sans voile, au plus triste des port,
Le vent est l’idéal, de ce présent remords,
De n’atteindre cette aube, que le large évanoui.
Hier aujourd’hui demain, balancent dans l’équation,
Alors que les lois, étreignent nôtre dimension,
Je veux porter plus haut, le son magique de l’essence.
Je divague en mots bruts, au milieu des fumées,
Quand le faux, s’évapore sous les yeux du vrai sens,
J’inscris là le souvenir, de la femme qui m’a aimé….
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