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Deux huitains

le samedi 25 avril 2015, à 15:54. Posté par René


    Comme l'oiseau à chaque instant
    accepte simplement de vivre,
    sensible à l'émoi du moment
    qu'il soit de douceur ou de givre,
    je vais heureux d'être vivant,
    léger quand le bonheur m'enivre,,
    philosophe dans le tourment :
    je vis à fond le temps de vivre.







    Peu chaut par trop d'éternité
    aux coeurs éclatants d'allégresse.
    Pense-t-on au soir de l'été
    dans l'aube neuve de tendresse?
    Mais quand vient la fin de son âge,
    avant de sombrer dans la nuit,
    qu'il est réconfortant au sage
    d'avoir une lampe sur lui !

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
Salus le samedi 25 avril 2015, à 17:04

Superbe poème !

(Il y a une coquille au second vers du second huitain)

domidom le dimanche 26 avril 2015, à 21:07
Lecture très agréable comme toujours...
Amitiés, Domie/domino

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