|
Et te revoilà alors, ma légendaire amante!
En jaillissant de l’ombre, telle une naïade de l’eau,
Te revoilà et donc, aussi, ton clone pour idiot,
Tant de fois il m’a eu, là j’en rejette l’étreinte.
Du coffre du long repos quelque chose réinvente,
Comme une naufragé que dépose les flots,
Écrivant sur ce sable que déploie les mots,
Le nom d’une vérité à l’allure effarante.
Ce sont surement les gouttes que distille Obéron,
Qui ont voilés mes yeux d’un ciel rubicond,
En te montrant toujours, revêtue de beauté.
Le jour est devenu nuit, à l’heure de mon âme,
Entièrement ivre de faiblesse, je m’en remets aux déités,
Pour une simple once encore, de ton essence de femme…
|