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Parce qu’en mes mains même l’art devient de simples mots,
Je rêve d’un langage que tu puisse adorer,
Pour te jouer l’amour d’une tendre guitare,
Dans l’équilibre ultime par l’air de ton instant.
Il fait froid je le sais dans les histoires étranges,
Et les poètes parfois ont des bruits de giros,
L’argot même se permet des mouvements de dandi,
Peut être pire te ferai-je, l’offense de la peur.
Et puis je veux me taire pour entendre ta voix,
Et les ondes mouvantes du chant de tes paroles,
Car il semble aujourd’hui, que le souvenir seul résonne.
Demain est déjà, doublant le poids de cet hier,
Et je n’envisage plus d’ouvrir encore les yeux,
Quand nul de ce qui peut être, ne sera jamais toi…
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