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"Le chien a son sourire dans sa queue."
Victor Hugo
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Comme les chiens aboyaient fort
Aux passages des caravanes,
Débonnaires, impassibles encore,
Les chameaux étaient en Ray-Ban !
Les infos de télé première
Dictaient les soupirs à pousser,
La diversité des manières
A prendre pour se faire mousser.
L’orgueil était tapis dans l’ombre !
Les rumeurs coulaient en rivière
Pour fabriquer du désennuie ;
De la complaisance en guêpière
Qui se pratique dans la nuit.
La jalousie a l’œil qui est sombre !
Tous noyés dans les mêmes mots,
Des cris d’espoirs multicolores ;
Un peu comme les animaux,
Qui souffrent et aiment, et qui s’adorent,
Où se détestent franchement.
D’un côté la hache de guerre,
Et de l’autre bord des prières ;
On voyait à travers les verres
De convenances particulières
A de drôles déhanchements.
L’absurdité a le beau rôle !
La mélancolie statufiée
Dans les préludes à ce qui fut ;
Des bras baissés, terrifiés,
De pensées qui font des raffuts !
Des idées qui passent et s’envolent !
C’est un chien qui n’aboyait pas
Qui était sympa avec les chats,
Il savait qu’une vie de chien
Ca mène à tout et pas à rien !
Il dépérissait calmement.
Les caravanes passaient plus,
Une vie de chien en reclus ;
Son poil grisonnait des déserts
De cet interminable hiver ;
Il n’y croyait plus carrément.
Les fables sont dans les bouquins !
D’ailleurs voilà, du papier frais,
Un peu d’encre c’est pas grand chose ;
Pour les mots qui viendront après
Faire dans le temps une pause.
L’amour n’est jamais vraiment loin !
Comme les chiens aboyaient fort
Aux passages des caravanes,
Débonnaires, impassibles encore,
Les chameaux étaient en Ray-Ban !
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A12100517
Dédié à un chien...
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https://www.youtube.com/embed/w79TQ75m5jI
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