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Et puis l’amour gonflé de vent,
Libère son souffle dans nos voiles.
Âmes navires, nous décollons pour l’océan,
Sans un effort et vers, l’équation nuptiale.
La valse de l’étreinte, ensorcelle nos corps amants,
Allégés dans l’ivresse, délestés par l’orgueil,
Nos mouvements s’arrondissent, sous la ronde du temps,
Et nul alors ne nous retient, que le bruit de la ville.
Sur l’horloge, nôtre secret, dériva quelques heures,
Et là que la marée nous retourne à la terre,
Nous recouvrons nos chairs, de cet autre costume.
Le réel, nous a désassemblés de ses normes,
Toi là bas, j’ai basculé, dedans l’artificiel,
dessous son voile diaphane, je rejoins nôtre ciel…
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