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Depuis peu de temps, je commence à rêver à la vie d’un poète.
alors que jusqu'à présent, je ne savais encore pas pourquoi vivre…
De l’altitude zéro, à l’accomplissement physique,
Nous avons dans l’alcôve, livré nôtre secret.
Là, qu’avec la guitare, je parcours la sonorité,
En ma mémoire résonne, la note d’un certain plaisir.
Mai déploie un jour aux saveurs monotone,
Alors, que rebondissent les couleurs du rire,
Entre dehors et dedans, une impalpable frontière,
Semble diviser les existences, comme les facteurs d’une équation.
Des rayons ont déchirés la tristesse du ciel,
De la voix de deux merles a jaillit une fleur,
Et le vent lui-même, alors, semble vibrer.
C’est un hier entre nous, cet instant de pur raisin,
Le lendemain d’une ivresse en moi s’est inscrite,
Comme les tous premiers mots, d’un livre aux pages blanches…
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