|
Sonnet à the Estelle.
Il y a dans la maison le parfum troublé,
D’un lendemain d’ivresse d’amour physique,
D’un souvenir encore tiède de pain métaphorique,
Ici, toi et moi, avons mariés l’eau et le blé.
Je revois en souriant, les moqueurs tout d’orgueil affublés,
Alors que plane dedans l’air, cette parabole cosmique,
Comme le chemin raconté, devers les cieux orgasmiques,
Que prirent parmi les vents, nos deux âmes ailées.
Moi aussi Neil Armstrong j’ai hissé l’étendard!
Modelant comme un mythe, le plus ardent des arts;
Dans l’alchimie intime, nous fûmes êtres de légende.
Mais après l’accomplissement, la distance nous fracture.
Ouverte entre nous, elle vibre, semblable à la blessure,
Et je chevauche pour te rejoindre, en cet autre monde…
|