|
Quoi qu’il arrive je tiens à remercier vôtre lecture
Car je n’oublie pas combien mon art est égoïste….
Sonnet à the Estelle.
Du jour la fatigue, a fait éclore ses récifs,
Et blessant mon navire ils ont atteins l’amour.
Les eaux d’obscurs délires infiltre son réseau,
Et la magie sylvestre, tourne à l’ivresse de plomb.
C’est alors qu’à ma vue les deux mondes se mélangent,
Et l’équation déployée entre le réel et le rêve,
Se métamorphose en une étrange et épars mathématique,
Et toi, ma lumière, tu vibre d’un si petit écho.
Caron derrière moi s’agite sur sa barque,
C’est un Virgile nocturne qui rassure mes pas,
Lorsque devers les cimes claires, mon âme fabrique le chemin.
Dans les humeurs de Mai un Iago ouvre ses fleurs,
Est-ce Robin bon diable ou une étoile bergère,
À travers les limbes émotives, je m’enfonce jusqu’au demain…
|