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Et, la douce brise chante à mon oreille,
Piétine délicatement ma peau dénudée,
Valse avec les semblants de cheveux dénoués.
Elle chante les louanges d'une mer habitée,
Les secrets se baladant telles les bises sur les joues,
Les souvenirs d'une Terre dont l'enfance est passée.
Elle susurre la douceur des vents lointains,
Qui s'envolent et s'entremêlent au grès des illusions,
Comme un voilier sur les flots à l'horizon.
Elle murmure les mystères trop souvent ignorées,
Avoue à demi-mot les richesses invisibles de nos yeux,
Que les humains sots ne parviennent à admirer.
Puis, brise d'un jour disparaît en volant,
Vers d'autres oreilles dont le sable est prisonnier,
Conter ses mélodies le temps d'un instant.
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