|

La mer nourricière berce les coquillages
A peine sortis de l’œuf avec un ‘cœur’ tout neuf
Bivalves et univalves entament un long voyage
Au sein des mers du globe ils se détendent heureux
Et dans le sable fin ils tracent leur sillage
Leur coque de calcaire est tapissée de nacre
Ils se soudent aux rochers quand les vagues déferlent
La mer les féconde mais l’homme les massacre
Pour guérir des blessures ils fabriquent des perles
Et quand la lame traîtresse vient briser leur essor
Ils échouent sur une plage étendus sans ressort
|