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Sonnet à the Estelle.
Durant le jour nous avons des vecteurs inverses,
Le voyage de l’amour, est long jusqu’au baiser.
Calypso, le système et son égide de marionnettiste,
Enferme dedans la largeur, l’amplitude de nos musiques.
Mais! Nôtre compas toujours est pointé vers l’hymen,
S’entêtent parmi les embruns et les marées traitresses,
Nos bateaux chaque instant sont émus par la mer,
Et en mémoire de l’étreinte, ils chavirent légers.
De l’équation physique dans l’alchimie des corps,
Une intention humide, comme l’écume d’une même chanson,
Tranche par la saveur, no palets envahis de plomb.
Sur le brandon jubilent les flammes des amants,
Tant que nous sommes lumière, les étoiles jaillissent!
Nous dressons entre nous, une passerelle dans le rêve…
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