|
Hélas! il est certain que tôt ou tard nos essences,
Seront évaporées et nos enveloppes raidit,
Disparaitrons les réponses à nos pourquoi maudits,
À travers une ultime et absolue errance.
Dedans cet état proche d’une nocturne somnolence,
Alors que la chaleur à durement refroidie,
Je voyage sans efforts vert cet autre aujourd’hui,
Devers cet instant là bas, où renait ta présence.
Le rêve, dernier refuge et rempart du repos,
Soigne par l’abandon et libère de son enclos,
L’âme animale captive, dans les rets du système.
L’encens et l’air, s’enlacent en ma maison,
Alors je divague, lascif, affranchi de raison,
Et sans remords devers l’état, où nos deux êtres s’aiment…
|