marine le jeudi 04 juin 2015, à 20:17 comme des mots soulèvent des tas de réflexions ou d'émotions chez l'un ou l'autre
pourquoi est-il parfois important de faire silence, pour cela, éviter de remuer ce qui tourmente l'autre.
merci Philip |
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lilo le jeudi 04 juin 2015, à 23:02 "que notre âme a macérés pendant notre silencieuse mort d’un instant.", peut être qu'on devrait mourir plus souvent lol.
J'aime le "portant un regard qui semble vide. Peut-être triste ou sans doute effacé par l’érosion des jours. ".
Je me demande s'ils se sentaient vraiment mieux après. Amitiés
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euphonie0 le vendredi 05 juin 2015, à 08:28 Coucou Philip
Faire le silence en nous, on peut le comprarait à une mort de pensées.
Sur le chemin ce que tu décris est exact, et à ce moment la on connait la sérénité.
Philip tu esprimes par ton écrit tant de réalité.
Cela m'a fait repartir vers un silance intérieur éphémère, mais si reposant.
Et mon regard fut gaie
Bise Philip
Om
Marie
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domidom le vendredi 05 juin 2015, à 16:01 Je me suis toujours demandée pourquoi j'aimais autant le silence, je crois que tu viens de me donner la réponse....
Bisous, a plus....
Domie... |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le vendredi 05 juin 2015, à 16:21 A TOUS :
Grrrr, à la relecture, je trouve vraiment mon écrit trop triste, voire désespérant. Vous êtes plusieurs à y avoir vu du silence intérieur. Oui, mais dans mon s'agissait-il d'une solitude silencieuse salvatrice où terrible ?
Pour DOMIE(no) :
Difficile de te confirmer tout cela, chère Domie. D'abord, c'est TON ressenti à cet écrit. Et je t'avoue que je l'ai fait avec que écriture très automatique. Te dire d'ailleurs que je l'ai écrit très vite, presque d'un seul jet, n'est pas pour la vantardise, mais pour te dire que c'est un mode que j'utilise en laissant filer les mots. Dans le préambule à ces com', j'explique plus haut que je n'ai pas la réponse au sens de ce silence. Bisous. Philip.
Pour MARIE :
Chère Marie, "une mort de pensées". Oui, il y a des moments où l'on ne pense plus. Terrible ou apaisant ? Toujours la même question à laquelle je ne sais répondre. Mais te connaissant, je pense que tu donnes une note positive au sillence. Nne parles-tu d'ailleurs pas de "sérénité".
Ton regard fut gai ? J'en suis heureux, car comme je l'expliquais au début, je pensais mon écrit d'une sourde tristesse !!! Alors, Merci. Bises, Marie? Philip.
Pour LILO :
Chère Lilo, ah en ce qui te concerne ton ressenti est plus nuancé. Ne dit-on pas qu'il faut savoir "mourir à soi", pour....."effacer l'ardoise" (la notre) et repartir d'un bon pied.
Evoques-tu les pénitents en écrivant "s'ILS se sentaient plus heureux ?".
Moi, sous le couvert des pénitents, je visais plutôt le monde, chacun d'entre nous. Merci d'avoir été interpelé par mes quelques mots. Bises et amitiés. Philip.
Pour MARINE :
Ah, en ce qui te concerne, chère Marine, j'ai l'impression que ces réflexions t'ont désagréablement remuées ? Les mots, lorsqu'ils représentant des maux (toujours mon vieux cliché/jeux de maux !) sont une sorte de feedback qui nous reviennent en plein gu....! Le silence devient-il alors le seul et indispensable refuge ? Amitiés et bises, Marine. Philip. |
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marine le vendredi 05 juin 2015, à 16:48 tout va bien philip
bisou |
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marine le samedi 29 août 2015, à 23:08 Ouroboros 5
Ils se sont croisés plusieurs fois dans les temps anciens mais sans se reconnaître.
Quand il était Champaigne et qu’elle chantait matines en sœur de Port-Royal.
Quand elle inventa Alik dans son premier roman.
Le créateur, le peintre, le sage à cheveux blancs qu’elle vit en songe à sa fenêtre, c’est lui, le chymiste secret qui va refondre dans son creuset la femme qui se perd, la femme qui se cherche.
Le peintre a froid dedans sa chambre. Il est rigide et nu. Il rêve à ce tableau de la Blanche noyée, celle qu’il voulut peindre, femme au cheval couché, fille de sagittaire. Il lui donne sa vie, il entre en elle, il la secoue par les cheveux.
On lui a volé le tableau.
Son œuvre est dans sa tête, il sait qu’il va mourir, elle sait qu’elle va renaître.
Et dans ce tourbillon de songes galactiques,les visages se fondent, se glissent l’un dans l’autre. C’est la femme, l’éternelle sirène. La Blanche est revenue,les algues vésicules coulent de ses cheveux. Les requins ont mangé sa laitance et sa haine.
Elle nage sereine.
Elise est à la barre, elle a les cheveux courts.
Neptune est quelque part sur cette mer immense, il fourbit ses pinceaux, il va déchirer la marquise de la gare d’Orsay et la Blanche lazaréenne renaîtra.
La Blanche est éternelle, elle meurt, elle renaît, elle vole à perdre haleine dans les récits, dans les choraux. On la retrouve ici, on la reperd là-bas.
Au fond de l’océan, l’épuisette est immense et repêche toujours la Noyée.
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PHILIP (JARDIN DE LUNE) le dimanche 30 août 2015, à 09:21 Merci Marine, d'avoir posté ici, dans mon espace commentaire, cet épisode 5 d'Ouroboros, car en plus, la série doit faire partie des poèmes que tu as effacés. Si des membres du site repassent sur mes feeling, ils auront le texte original qui me les a inspirés. Bisous et amitiés. Philip. |
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