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Dessus cet arbre, tu sais, celui de la dimension métaphorique,
L’amour ouvre les fleurs et les fragrances de l’été.
Mais il semble que je parcours, la longueur du Léthé,
Et mes rames cherchent dans le mouvement, l’allure allégorique.
Quand au lendemain, de ce minuit métaphysique,
Les visages du ciel, deviennent tourmentés,
Qu'aujourd’hui s'enveloppe, en une grise identité,
Tout s’abandonne à l’errance, dans l’absence cosmique.
Nôtre combinaison, à fait naître l’écho,
Mais entre nous se dresse, symbole de Jéricho,
Ou celui d’un labyrinthe, les cloisons du système.
L’apesanteur du silence, à assommé le monde,
De mon choix à jaillit, l’erreur la plus profonde.
Et l’amour s’est transformé, en un monstre anathème…
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