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Alors que l’azur est blessé par les oiseaux humains.
Et que dans la verdure, les grillons restent indemnes.
Sur ma lyre, égoïste, je chante nôtre amour,
Comme un colibri sylvestre, offrande, aux feux de minuit.
Ce soir, la bougie et la fleur du kif oriental,
Associent leurs volutes comme le furent nos corps.
De l’instant, moulin, vient jaillir la substance,
Quantique, l’existence, vibre de son accord majeur.
L’ancestrale terre d’Afrique, résonne dedans nos veines,
Dans l’amour nous inversons, l’acte de la Pangée,
Par les forges amantes, nous reformulons l’Androgyne.
Pour que nos âmes ne sentent que s’éteins la planète,
Soyons et Pyrame et Thisbée, que séparent les choses,
Et traduisons les ténèbres, en une légende de lumière…
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