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Dans mon for intérieur j’étais invulnérable
Nageant innocemment au milieu des dauphins
J’imaginais ces êtres aux marins secourables
M’emportant sur leur dos dans un rêve sans fin
Je vivais en symbiose dans le monde du silence
Méditant comme Pierrot dansant comme Arlequin
Une vie de bohème sans contrat en freelance
Je me suis retrouvé dans un monde de requins
Je côtoyais Neptune le roi des océans,
Sur qui le temps n’a pas de prise, sur son séant
armé de son trident au bal des sirènes
hélas sa voix qui tonne me cause des migraines
La mer m’a rejeté dont acte Ciao Bello
Puisqu’en sortant de l’eau quelqu’un m’a trouvé beau
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