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dés fois celà peut vous sembler idiot, tant pis, je le dit, je n'ai jamais connu une telle continuité dans la logique de mes poèmes.
je suis heureux de te connaître, Estelle...
Comme si, à l’inverse de Neruda,
J’avouai, que je n’ai pas vécu.
Disant, que l’amour est blessure,
Ingrat, du vent et de l’été.
Mon bateau, immobile sur la mer,
Comme un silence parmi le bruit,
Je vois rouler les ondes de la ville,
Et une à une, les nuits connaître l’essor.
Là bas, ici, pareils à deux archipels,
Toi et moi moitiés d’une même arche,
Et le baiser, destin d’un même voyage.
Peut être fou, surement idiot,
Alors qu’en l’hymen je deviens Pénélope,
Je prie pour le retour, d’une femme Ulysse…
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