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Je foule les pavés avec cette indifférence hautaine,
Et dévisage les amers buildings dressés sous la pluie,
Qui surplombent les passants pressés avec ennui.
Grouillant dans cette fourmilière humaine,
J'observe les têtes martelées par les vagabonds problèmes,
Et la routine qui salit la vie qu'on mène.
Mais qu'importe, puisque Demain,
La valse des avions dans le ciel nuageux,
Danseront avec moi en un voyage heureux,
Et aussi loin que je pousse les heures,
L'écho de mes rêves se refléteront en chacun de mes pas,
Tant de sérénité feront bouder le malheur.
La pluie cinglera les forêts thaïlandaises,
Et mes pas fouleront les chemins damnés,
M'éloignant toujours plus de ma vie française,
M'éloignant de ces problèmes désormais délaissés,
Qui ne cesseront jamais de tâcher,
Les pensées de ces gens trop souvent affligés.
Dès lors, l'imperfection heureuse de l'inconnu,
M'offre le Bonheur que nous sommes tant à espérer,
Et que tant d'âmes peinent à trouver.
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