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Lettre de rupture à une calculatrice
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le samedi 20 juin 2015, à 09:04. Posté
par René
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Tu me dis trop romantique.
La douleur m'a sublimé.
Tu peux vendre ta boutique.
Pour moi je me suis donné.
Cet amour que tu rejettes,
Une autre en héritera.
Toi continue tes emplettes.
Le bonheur ce n'est pas çà.
De l'amour que tu méprises
Tu ne sauras la grandeur
Semblable au ciel qui s'irise
Quand la nuit boit ses couleurs.
Quand le jour meurt dans la plaine
Tout son deuil se cloute d'or.
Elle est pareille ma peine,
Fait mon coeur plus riche encor.
Tu viens de perdre un trésor.
Ecrit en 1967
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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domi/amimots le samedi 20 juin 2015, à 17:23 merci René, car je venais sur mespoèmes chercher un peu de rêve et de poésie, et j'aime vraiment bien ces vers :
"Semblable au ciel qui s'irise
Quand la nuit boit ses couleurs.
Quand le jour meurt dans la plaine
Tout son deuil se cloute d'or. "
amitiés
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rivaudais le mercredi 24 juin 2015, à 19:03 Merci Domi. cCest vai ce sont ces quatre vers que je préfère. Les seuls valables peut-être.Mais j'ai écrit tout çà très vite et sans prétention autre que de satisfaire au besoin d'écrire. |
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