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Ce soir c’est le vent qui transporte la nuit.
Qui retourne le sablier des heures indolentes.
Les feuilles bruissent et balancent, d’une langueur océane,
Et l’ivresse, semble jaillir de l’air, comme d’un alambic.
De l’ombre immense, naissent de plus petites ombres,
Alors que l’amour est en mode Atlantide.
Entre la ville et moi, comme une noire frontière,
Et en mon être cet astre, qui porte ton prénom.
Par la science de l’art voici en un sonnet,
Comme je lâche l’amarre et voyage vers toi,
Quand devers nôtre instant, alors, tout deviens route.
Je soigne cette blessure qu’attise ton absence,
pendant que ton essence, excite mon addiction,
Je relie d’un trait rhétorique, le maintenant et toi..
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