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De ce moment jadis encré dans de lointains souvenirs enfouis
Ton existence, ne fit que croître dans ta constante adaptation
l’abrutissement analphabète, en ânerie aveugle indéfinie
Sculptant le cristal de ton ilotisme, en gaffe d’exagération
Naturel simple et imbécile, donne un retour de bévue inouïe
De cette balourdise ingénieuse, à l’incapacité de conséquence
Innocente et impuissante de tumultes provoqués au naturel
Se dilue dans une candeur aux surfaces de la méconnaissance
Même si ton inaptitude innée, faute de façon accidentelle
L’inconséquence n’est que le reflet de ta naïveté d’aisance
Sachant que la simplicité resta l’obscurantisme de tes rîtes
Nul ne peut blâmer ces lacunes systématiques engendrées
Car la maladresse d‘une nescience, qui depuis l’habite
Ornée de son idiotie impuissante, le vatout de ton apogée
L’inhabilité de cette impéritie, joue de sa prise favorite
Le regard des autres sur l’ignorant, compile rarement tolérance et acceptation
L’ignorance qualifiée de simplisme réserve souvent des péripéties mentales aux
Complexités inexploitable par les dits instruits
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