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Coucou ma noune!
L’amour alors fait place au silence.
Et les volutes viennent me rappeler ta forme.
En ma maison, finalement je dérive et m’asseoir,
Juste là, à cet endroit où tu étais.
Bien sur, depuis toi, il y a ces cercles,
Qui ressemblent un peu à ceux du voyage de Dante.
Mais de tes lèvres il survie, cette écume encore chaude,
Et l’empreinte jusque dedans l’haleine, de nôtre baiser.
Sur ma table la nourriture, semble être un vieux tabac,
La batavia, la menthe et l‘encens et le kif.
Conservés dans leur boite, nos instants restent entiers.
Ingénieur de ma propre solitude, je sais qu’elle est absence.
Je parle de toi sans cesse, dans la nuit déployée,
Et je sens ton parfum, s’enfouir dans le noir.
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