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Là, dans nôtre sablier, à basculé le dernier grain.
Nous avons rajeunis jusqu’aux âges adolescents,
Émus par les frissons, amant par delà le discours,
Atteignant l’état ailé, et les flammes, et la danse.
D’un minuscule point au crayon nous éteignons l’histoire,
Et l’encre se déploie en nous comme un virus.
Le livre entre nous se referme et puis ne raconte plus,
Que le silence et la nuit, nôtre séparation.
C’est un immense hier que les choses ponctuent.
Et sur le jour le soleil à retiré son voile;
Il semble que mon âme, s’allonge et se raidisse.
Ce soir passent mon huis, les anges et les démons,
Faisant chanter des vapeurs, de Léthé et d’Ether,
Et viennent pour effacer, les ondes de ta présence…
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