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De l’équation du nous, nous sommes démantelés,
Et rendus au présent, du mythe de l’Androgyne.
Réels dedans l’intemporel amour, lors de ces nuits félines,
Terrestres et mystiques, puis, par le feu renouvelés.
C’était un hier, cet aujourd’hui, voit des larmes se modeler,
Dessus mes lèvres, une écume, de tes humeurs câlines,
En mes songes le parfum d’une aigreur saline,
En mon cœur le battement, de souvenirs ailés.
Nos âges et les choses, peut être nous ont trahis,
Jeckill toi et moi, figures de nos versants maudits;
Nous écrivons en nos livres, le chapitre des lourdes heures.
Mon âme déambule sous le voile d’un zénith noir,
Dans ce champs de pages déchues, il semble que l’espoir,
Parmi les ronces et la poussière, survive d’une fleur…
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