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Toi aussi de la terre, tu fit jaillir le fils!
Et la fille océane et le fils à nouveau.
Même lorsque la cendre déclara sa saison,
Tu renouvela les jours et fit renaître le blé.
Louve féminine, tu étends le réseau de ton égide,
Comme un voile de miel, par-dessus tes louveteaux.
Lorsque sur ton horloge, sonne l’heure de l’orage,
Tu façonne la foudre et tu fais trembler l’air.
Tu as, sur le grand échiquier, cette aura souveraine,
Parce que tu es volcan, racine, pierre, planète,
Que devant tes trois coffres, les princes s‘amoncellent.
Depuis le nord le vent à transporté ta voix,
Et lorsque tu arrive, tu viens comme un bouquet,
En apportant tes bagages, de lumière et de pain…
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